Accrochage à Montrouge!

« Le matin, sitôt levé, l’artiste va faire son œuvre. » Ernest T.

Depuis Lundi c’est donc accrochage à la Fabrique. Chacun des sélectionnés se rend à son espace pour composer son œuvre, visible le temps du salon. Parfois solitaire, parfois aidé, l’artiste fait son œuvre. Et les artistes présents ces premiers jours d’accrochage ont eu le plaisir de croiser Ernest T. . Comme l’année dernière avec Arnaud Labelle-Rojoux, deux grands murs lui sont réservés. Ce lundi, il fallait accrocher des affiches, et des peintures nulles, certaines sont même dotées de ressort. Le premier mur est d’une grande réussite.

De mon côté, l’accrochage s’est déroulé cette première journée. Il a fallu poser un papier peint que j’ai réalisé pour l’occasion. Un papier peint peu pratique à coller sur la cimaise, il a donc fallu être adroit, et cela n’aurait pas été le cas sans l’aide de Bady Zeaiter. Il faut le dire, accrocher n’est pas une mince affaire. Deux mains supplémentaires sont loin d’être un luxe. Mon « assistant » du jour a donc été bien présent, parfait dans toutes les petites astuces. Jusqu’au matin, je ne faisais que quelques visualisations mentales de la composition de ce mur, mais c’est au cours de la journée que tout s’est collé, emboité parfaitement. Pour moi, ce mur composé d’œuvres hétérogènes, renvoyant à des séries en cours, à différentes directions, est une œuvre en soi. C’est un mur-collage. Je n’en dis pas plus.

Au salon, cette année, il y aura de bien belles pièces. J’ai pu y voir des animaux empaillés (Julien Salaud), des chaises aux couleurs flamboyantes posées devant des téléviseurs (Anna Byskov)…

Enfin, cette année, le salon a un site internet, alors allez-y!

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